Rassemblement national
Lillois de naissance, il est néanmoins le parachuté de cette élection. L’ex-commissaire de police, eurodéputé Rassemblement national depuis 2024 mène par ailleurs une campagne très discrète. « Ce ne sera pas le grand soir », concède-t-il pour justifier son économie de moyens. A Lille, ville socialiste depuis près d’un siècle, il sait en effet que ses chances de l’emporter sont maigres : « on part de loin ».
Principales promesses de campagne
Armer les policiers municipaux et installer 1 200 nouvelles caméras
Vu « [s]on parcours et [s]on expérience », il déclare que, s’il est élu maire, il ne nommera pas d’adjoint à la sécurité, pour s’occuper lui-même de cette « priorité absolue »
Créer, chaque samedi, une permanence du maire
« Je veux que les Lillois puissent prendre rendez-vous directement avec leur maire, pour évoquer les problèmes qu’ils peuvent rencontrer »
Rouvrir la Grand’ Place à la circulation
« Tous les commerçants s’en plaignent. C’est une décision qui a été prise à la hâte, sans concertation »











